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Résistance

  • Rivarol (spécial été, 20 pages) est paru

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    Avec notamment des articles à ne pas manquer :

    Coupe du Monde de Foot : les Croates condamnés avant d'avoir joué, par René Blanc

    Désormais c'est l'Afrique qui colonise l'Europe, par Jérôme Bourbon

    Le Grand Dépouillement, conséquence du Grand Remplacement, par Arnaud Raffard de Brienne

    Quelle affaire Benalla ?, par François-Xavier Rochette

    Trump et l'OTAN : abandon des promesses de campagne au profit d'un soutien apparemment total, par Scipion de Salm

  • Message émouvant et combatif d'Alexandre Gabriac avant son procès en sorcellerie qui a lieu ce lundi

    « Je suis actuellement en route pour le tribunal de grande instance de Lyon.

    J’y serai jugé dans quelques heures pour reconstitution de ligue dissoute et risque 7 ans de prison ferme, une amende colossale, la perte de mes droits civils, civiques et de famille, et même l’interdiction du territoire français… « Crimes et délits contre la nation, l'Etat et la paix publique », qu’ils disent.

    Dans le même temps à la radio, des journalistes sont en train d’organiser un comité de soutien pour une « française » partie faire le jihad en Irak et qui risque d’être condamnée.
    Sans commentaire.

    J’ai préparé ma défense. J’ai lu et relu l’immense dossier monté par le parquet antiterroriste de Paris sur près de deux années après notre interdiction. Des milliers d’analyses sur mon téléphone, des recherches sur les comptes bancaires, des recoupements avec les positions GPS, des planques et des filatures avec un relevé minuté de nos faits et gestes… « 13h45 – Plusieurs personnes sortent successivement pour aller chercher du pain. » Putain, ça bosse dur à l’antiterrorisme…

    Des photos aussi, beaucoup de photos. Prises depuis des points hauts, depuis les bois, avec des caméras cachées, depuis des véhicules… Ils ont mis le paquet. Lorsqu’ils n’arrivent pas à avoir quelqu’un en photo sur le vif, ils ajoutent une photo piquée sur les réseaux sociaux ou bien vont directement chercher dans la base de données des cartes d’identité ou permis de conduire. Vivement le fichage ADN pour tous !

    Toute ma vie durant cette période est dans ce dossier. Où je dors, où je travaille, où je mange, quels sont mes loisirs. Quel modèle de téléphone à quel moment, quel modèle de voiture, quelle personne me contacte le plus, par sms, par appel ou en direct. Mes trajets, mes billets de train ou d’avion, mon modèle de serrure, qui sont mes parents, mon employeur, des photos de ma femme, de mes amis…

    Des centaines de pages où l’on peut voir les casiers judiciaires des gens que je fréquente, leur employeur, les faits dont la justice les soupçonnes d’êtres auteurs, et ceux - beaucoup plus intrusif et gênant à lire - dont ils ont été les victimes.

    Ils ont bien préparé leur sujet. « La république gouverne mal, mais se défend bien », disait Maurras…

    Je me prépare donc à me défendre, ou plutôt à observer la grande mascarade de cet après-midi. J’ai mis mon beau costume, celui que je mets aussi pour les enterrements. J’essaie d’imaginer les questions des juges, du procureur. Des médias aussi, ils seront évidemment nombreux pour couvrir l’évènement.

    Mais grâce à tout cela, pendant que je lis ce dossier en silence, je me souviens.

    Je me souviens de ces flics zélés, du hurlement des gyrophares, du fracas des matraques, des brûlures de lacrymos, du vrombissement d’un hélicoptère, des interpellations. Le métal des menottes sur nos poignets, la fouille à nu, le bruit du verrou de la cellule, les hurlements, le froid, la saleté et la puanteur. Les perquisitions chez nous ou dans nos familles. Leurs cagoules, les nôtres…

    Je me souviens de nos manifestations. Des milliers de collages, de tractages, de déplacements. De nos empoignades viriles par les avant-bras avant le départ d’une action coup de poing dont on ne connaît pas encore l’issue. D’Houria Bouteldja qui prend la fuite en plein cœur du Mirail à Toulouse. Du député Erwann Binet qui annule toutes ses réunions dans le pays suite à notre incursion sur – oui, « sur » - son bureau. De nos occupations, de nos conférences, de nos procès…

    Je me souviens aussi et surtout de ces rencontres extraordinaires, de ces jeunes insoumis désintéressés et prêts à risquer leur vie pour la cause. Des interrogatoires où l’on se retient d’éclater de rire, pourtant en fâcheuse posture. De nos chants qui résonnent dans les sous-sols du commissariat. Du moment où l’on se recroise, déjà détenus depuis des jours, dans un couloir de la souricière. Tenus comme des chiens en laisse par les gendarmes, ce sourire, cette promesse d’un bon repas dès la sortie. Ces retrouvailles après 6 mois sans avoir pu échanger un seul mot.

    Ces nuits noires, nos chants d’Europe autour du feu, nos corps éprouvés par de longues marches…

    La plus belle des victoires est là : à travers l’idéal et le combat, nous sommes devenus une famille.

    Nos femmes, les parrains et marraines de nos enfants, des amitiés à vie, et même certaines vocations religieuses ont eu comme point de départ notre présumé « groupe de combat » aujourd’hui dissous. C’est peut-être pour cela que le système a tant de mal à nous détruire malgré ses moyens colossaux. Ils sont incapables de comprendre ce qui nous anime.

    Au final, ce que l’on nous reproche est probablement plus notre insoumission, notre soif de liberté et d’indépendance que des violations du code pénal.

    Nous sommes des hommes libres. On ne peut pas mieux résumer. Nous sommes en mesure de dire ce que l’on veut, sur le sujet que l’on veut. Sans convenances, sans calcul politicien, sans stratégie de dédiabolisation, sans peur de perdre un emploi, une femme ou des amis. C’est tellement rare même au sein de notre famille de pensée qui hésite aujourd’hui à citer tel ou tel auteur parce que cela pourrait être mal interprété ou simplement « déplaire ».

    « Ce sont les coiffeurs de la vie qui tiennent beaucoup à plaire, les putains. Plus on est haï, je trouve, plus on est tranquille… Ça simplifie les choses » écrivait Céline...

    Je me rappelle d’un commissaire qui me questionnait en me ramenant à ma cellule :
    « Mais pourquoi vous prenez des risques pareils ? Vous allez vous détruire socialement ! En plus contrairement à d’autres, lorsqu’on voit vos profils… Des pères de famille, avec un bon salaire, intelligents, bonne gueule… Bref pas des marginaux ! En plus ce n’est même pas pour du fric.»

    Je n’avais pas répondu cette nuit-là. Ce type n’était de toute manière - comme la plupart de nos contemporains - pas en mesure de comprendre que l’on puisse se sacrifier « socialement » (et même physiquement) pour autre chose que le pognon.

    Il est bientôt l’heure. Nos voitures arrivent devant le palais, conduites par des camarades avec qui je milite depuis près de 15 ans. Je reçois des messages de soutien des 4 coins de la France d’amis et d’anonymes qui n’ont pas pu faire le déplacement. Je vois que les CRS, les renseignements et les journalopes sont déjà à leur poste à l’entrée.

    « Fais ce que dois, advienne que pourra » Une grande respiration à plein poumons, c’est parti nous rentrons dans l’arène, sans épée et avec un maigre bouclier, mais la tête droite, le cœur pur et le regard plein de défi avec à l’esprit deux devises : « Courage, on les aura » et « Me ne frego ».

    Priez pour nous et surtout pour la France. »

    Alexandre GABRIAC

    Le blog de Thomas Joly

  • Tommy Robinson jeté en prison à Leeds pour avoir couvert le procès de violeurs « asiatiques », les médias censurés

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    Tommy Robinson, 35 ans, militant anti-immigration qui avait réalisé un reportage sur le procès des gangs asiatiques, le plus souvent pakistanais, de violeurs d’enfants, a été condamné à Leeds, au Royaume-Uni, à plus d’un an de prison, sans avoir accès à son avocat, et le juge a censuré les médias sur le scandale. Une décision d’Etat totalitaire qui démontre la complicité active d’une partie de la justice britannique avec les agents de l’islamisation, puisqu’il a été démontré que l’origine ethnique et la religion musulmane des membres de ces gangs ont trop souvent poussé les autorités à ne rien faire, de peur d’être taxés de racisme. Il aura fallu que l’affaire fuite pour que l’opinion britannique s’émeuve et exige la libération immédiate de Tommy Robinson. Ce dernier, militant actif de la lutte contre l’islamisation de l’Europe, co-fondateur du parti de droite radicale English Defense League avant de le désavouer.
     

    Tommy Robinson est poursuivi pour avoir couvert le procès des violeurs « asiatiques »

     
    Dans l’affaire de la révélation de viols en série par les gangs de violeurs d’importation au Royaume-Uni, Tommy Robinson a été jugé vendredi 25 par le tribunal de Leeds pour « atteinte à la paix publique ». Son crime : avoir couvert le procès d’accusés poursuivis pour viols sur filles mineures, d’administration de drogues à enfants et de détournements de mineures – dont certaines n’étaient âgées que de 11 ans – pour les livrer à la prostitution. Un sujet hautement explosif dans un pays où les autorités poursuivent systématiquement toute critique de l’islam ou de l’homosexualité au titre de la lutte contre les « discours de haine ». Tommy Robinson est la cible de l’establishment globaliste et multi-culturaliste britannique depuis des années pour ses réquisitoires contre l’ouverture des frontières et un islamisme qu’il considère comme incompatible avec l’héritage chrétien et les libertés britanniques.
     
    Il est difficile d’établir si la vidéo postée sur un média social par Tommy Robinson constituait un « discours de haine ». En revanche, celle qui montre l’arrestation de Robinson par un commando d’officiers de police avant sa condamnation en comparution directe constitue une manifestation flagrante de répression politique. Le militant lance aux policiers : « Vous savez, en faisant ça, il y aura plus de monde que jamais pour regarder ce qui m’est fait. »
     

    Tommy Robinson embarqué à Leeds dans un fourgon pour une procédure secrète, sans son avocat

     
    La suite est plus extraordinaire encore. A Leeds, Tommy Robinson est embarqué dans un fourgon de police pour une procédure secrète. Là, un magistrat lui interdit de faire appel à un conseil de son choix, lui imposant un avocat commis d’office. A l’issue de la parodie de procès, le juge ordonne une peine de prison ferme de 13 mois. Certaines sources affirment que le jugement inclut aussi d’autres condamnations plus anciennes, consécutives à d’autres articles de Robinson sur des procès de violeurs « asiatiques », qu’il n’avait pas complètement purgées. Les amis de Robinson s’inquiètent de ce qui pourrait lui arriver en prison. La dernière fois qu’il fut incarcéré, des détenus musulmans ont tenté de l’assassiner. Un homme qui avait été condamné en 2016 pour avoir jeté un sandwich au bacon dans une mosquée est mort dans sa cellule moins de six mois après son incarcération.
     
    In fine, les médias se sont vu interdire toute couverture par « Son Honneur le Juge Marson ». Ce dernier justifie cette censure par la nécessité « d’éviter un risque substantiel d’atteinte à la sereine administration de la justice ». La publication de « tout article » concernant la procédure visant Robinson « doit être reportée au-delà de la conclusion du procès » des gangs ethniques. C’est ainsi que les médias, même d’origine étrangère avec antenne britannique comme Breitbart News ou le Russe RT, ont retiré leurs articles. 

    Vives réactions de soutien à Tommy Robinson à Londres, aux Pays-Bas, aux Etats-Unis, médias censurés par le juge

    La vieille loi du retour parodique n’a pas tardé. Dès le lendemain, des milliers de partisans de Robinson ont manifesté devant le 10, Downing Street, avant de se diriger vers le Parlement, exigeant la libération du condamné qualifié de « porteur de vérité ». Une pétition exigeant sa libération a déjà reçu cent mille signatures. Les médias de gauche ont pavloviennement qualifié ces manifestants « d’extrémistes de droite ».
     
    L’affaire suscite des remous à l’étranger. Aux Pays-Bas, Geert Wilders, venu protester devant l’ambassade du Royaume-Uni à La Haye, a accusé la justice britannique « d’ignominie absolue » : « Les lumières de la liberté s’éteignent. Les autorités britanniques se comportent comme celles de Corée du Nord ou d’Arabie saoudite. » Wilders, qui qualifie l’islam « d’idéologie politique », a ajouté : « Les autorités tentent de nous bâillonner alors que les islamistes sont choyés, protégés et défendus. Nous n’accepterons jamais. Nous continuerons de dire la vérité sur l’islam ». Malgré son statut d’élu parlementaire, Geert Wilders est lui-même régulièrement visé par la police de la pensée aux Pays-Bas.
     
    Aux Etats-Unis, le site conservateur Drudge Report, très influent, a placé la condamnation de Tommy Robinson en tête de son actualité pendant plusieurs heures. Le site thenewamerican.com, qui met en garde depuis des années contre la mortelle censure imposée par le politiquement correct, a longuement développé l’information. Caolan Robertson, proche de Robinson, a évoqué l’affaire depuis Londres sur l’Alex Jones Show, une émission très diffusée aux Etats-Unis : « Les gens sont absolument révoltés par l’affaire. Il y a de l’électricité dans l’air ici ». 

    Matthieu Lenoir

    Réinformation.TV

  • Les collabos de l’immigration jettent le masque

    Sur l’affaire des “migrants”, en fait celle concernant les vagues d’immigrés illégaux à l’assaut de3203.jpgl’Europe, la grosse presse, largement subventionnée, gorgée d’argent public et de recettes publicitaires, nous sert jusqu’à la nausée son brouet libéral-libertaire, européiste, mondialiste et cosmopolite, celui que refusent un nombre croissant de lecteurs à mesure que croît le décalage entre ce que les Français y voient ou lisent et la réalité qu’ils perçoivent et vivent au quotidien. Il s’agit, bien entendu, selon nos grandes âmes par procuration, d’accueillir avec enthousiasme l’Autre, celui venu d’ailleurs, nimbé de toutes les vertus et paré de toutes les supériorités dont pourraient et même devraient se réjouir des peuples vieillissants et fatigués qu’ils auraient pour mission de régénérer. Heureusement, pour faire pièce à ce déferlement totalitaire d’un conte mièvre destiné aux esprits les plus fragiles, nombreuses sont les sources d’information alternative, sites internet, blogues et quelques courageux journaux résistants à opposer un autre son de cloche.

    L’épisode migratoire intensif subi par la France et un certain nombre de nations européennes et son aggravation subite depuis le mois d’août dernier ne doivent évidemment rien au hasard, pas plus que l’imposition foudroyante, y compris, hélas, dans les milieux hostiles à cette immigration illégale et qui devraient se garder de dangereuses dérives sémantiques, du terme “migrants” qui n’a rien à voir avec les tics langagiers que nous imposent régulièrement les media.

    Les milieux libéraux entonnent en chœur, avec la gauche, les refrains connus du déficit démographique qu’il convient de combler au plus vite, d’un système social qu’il nous faudrait consolider en accueillant la misère du monde — cherchez l’erreur —, de la nécessaire solidarité à mettre en œuvre et du grand cœur qu’il convient de porter en bandoulière tout en affichant une exaltation bienveillante devant un fléau de grande ampleur qu’il faudrait feindre de prendre pour une inégalable opportunité. C’est un véritable festival dans lequel il n’est pas toujours aisé au néophyte de distinguer les authentiques collabos des véritables tartufes. La télévision et la presse libérale comme de gauche, fidèles et dociles à leurs commanditaires aura une fois de plus joué son rôle, pilonnant sans répit, sans le moindre sens de la nuance.

    LA GROSSE PRESSE MOBILISÉE POUR UN VÉRITABLE LAVAGE DE CERVEAU

    Paris-Match, magazine à grand tirage reste l’un des titres-phare de l’empire de presse Hachette Filipacchi Media (HFM), filiale de Lagardère Active possédant des filiales aux États-Unis, au Japon, en Espagne et en Italie, éditant et commercialisant 260 titres dans 34 pays. Ce magazine grand public affichait en couverture de son numéro du 10 septembre une fillette au regard triste, tenant à la main un chapelet, islamique bien entendu, et juchée sur les épaules d’un père visiblement fourbu et le regard baissé, avec pour titre « Accueillez-nous . Le grand défi de l’Europe ». Pas moins de 24 pages étaient consacrées au problème des “migrants”, accompagnées de photos suggestives destinées à attendrir le chaland.

    La couverture du magazine Le Point ne faisait pas non plus vraiment dans la dentelle avec son gros plan sur le visage souriant d’Angela Merkel barré du titre « L’incroyable Madame Merkel. Si seulement elle était française… ». Il s’agissait alors de la Merkel 1, celle de l’ouverture inconditionnelle des frontières de l’Allemagne. On sait que l’hommasse teutonne, Merkel 2, se ravisa bien vite, quelques jours après, non en raison d’une quelconque velléité de bon sens ou d’intérêt national mais plus prosaïquement sous la pression de la partie la moins avachie de la population. Ses premières déclarations en faveur d’un accueil inconditionnel des immigrés illégaux avaient pourtant rencontré un large écho positif dans la population mais les nuées ne mirent pas longtemps à se dissiper et la réalité tangible de la submersion lui fit, en quelques jours, rétablir le contrôle aux frontières, nonobstant les laxistes accords de Schengen qui, depuis 1985, les suppriment au sein de la Communauté européenne.

    Quant à l’Obs, sa couverture du 3 septembre affiche sur fond noir le visage de Miran, présumé kurde iranien et restaurateur en France, barré d’une énorme titre manuscrit « J’ai été migrant ». Le dossier consacré au sujet constitue une véritable anthologie de témoignages d’immigrés à l’intégration irréprochable. Rien, ni personne n’y manque, de Zukhra, hôtesse d’accueil et étudiante en art, aux Maliens Cissé Seydou et Galadio Cissé, réciproquement épicier et restaurateur, en passant par Madina, tchétchène et traductrice et enfin Haytam, inscrit dans une classe préparatoire scientifique à Orsay, ce dernier ayant l’outrecuidance de déclarer : « c’est en France que j’ai découvert la pauvreté ». Il y a vraiment des ordres d’expulsion qui se perdent.

    Dans le journal économique Les Échos, propriété du milliardaire Bernard Arnault — première fortune de France et quatrième fortune mondiale —, dont le patrimoine professionnel seul est estimé à 35 milliards d’euros, le chroniqueur Éric Le Boucher s’en donne à cœur joie dans un article au titre prometteur : « L’immigration sera la chance de nos économies. » En bon laquais déférent de la ploutocratie, Éric Le Boucher nous assène ses vérités et surtout celles de ses maîtres. De but en blanc, il commence son article par un péremptoire « Les économistes ne sont jamais d’accord entre eux, sauf sur un sujet : les bienfaits de l’immigration. » Cette première phrase résume et donne le ton de l’article. Reprenant l’antienne des immigrationnistes, il relativise les chiffres, tempère les analyses et se veut rassurant en affirmant que « l’immigration apparaît “massive”, mais ne l’est pas tant que ça. On compte 230 millions d’immigrés dans une population mondiale de 7,2 milliards, soit 3,2 %. C’est peu ». Ce collabo de choc feint d’ignorer qu’une bonne partie de cette population mondiale n’accueille aucun immigré et que l’immigration de prédation converge essentiellement vers les économies les moins atones. Après avoir plaqué méthodiquement dans son billet l’essentiel des poncifs immigrationnistes, notre plume servile conclut que « tout cela devrait conduire à beaucoup relativiser l’angoisse d’invasion et, puisque l’immigration reste, somme toute gérable, à mener des actions de long terme pour profiter de ses bienfaits et éloigner ses inconvénients ». Il n’omet évidemment pas le mensonge éculé des vieux pays dont le système social a besoin d’être conforté par les immigrés. Gageons que ce rampant ne doit guère fréquenter les guichets des C.A.F., de la Sécurité sociale, ni du Pôle Emploi. Pas plus d’ailleurs que les mairies, les centres sociaux, les transports en commun, les hôpitaux et autres lieux où cet individu serait amené à réviser en accéléré ses belles certitudes remplacistes. Gloser sur l’immigration à Saint-Germain-des-Prés ou dans le seizième s’avère nettement plus plaisant et moins risqué.

    Réaliser un tour d’horizon complet de la grosse presse serait fastidieux et répétitif puisque une quasi-unanimité de celle-ci met en demeure nos contemporains d’ouvrir grandes les frontières et de profiter de cet horizon indépassable de félicité que représentent la submersion migratoire et la disparition de nos peuples autochtones. Les apôtres du suicide collectif semblent tout émoustillés et ragaillardis par le déferlement massif de la misère du monde aux quatre coins de l’Europe. […]

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